La devinette du lundi : 3e indice

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Bonjour à tous ! Voici le 3e indice ! Allez, maintenant, vous devriez tous trouver !

Je rappelle le premier indice, ci-dessous, le deuxième étant qu’il s’agit d’un tableau impressionniste !

A quelle œuvre d’art peuvent bien appartenir ces extraits ??!??

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La devinette du lundi : c’était bien la Belle Angèle de Gauguin

Paul Gauguin, La belle Angèle

Paul Gauguin (1848-1903)
La belle Angèle
1889
Huile sur toile
H. 92 ; L. 73 cm
© RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski

Bravo Marc Nguyen !

Paul Gauguin peint La belle Angèle en 1889.

Marie-Angélique Satre, le modèle du portrait, raconte vers 1920 :

« Gauguin était bien doux et bien misérable […]. Il disait toujours à mon mari qu’il voulait faire mon portrait, si bien qu’un jour, il l’a commencé. […] Mais quand il me l’a montré, je lui ai dit « Quelle horreur ! » et qu’il pouvait bien le remporter […]. Gauguin était très triste et il disait, tout désappointé, qu’il n’avait jamais réussi un portrait aussi bien que celui-là. »

Marie-Angélique Satre, décrite comme une des plus belles femmes du pays, ne comprend pas ce portrait. En effet, Gauguin enfreint les règles de la perspective et de l’unité spatiale et découpe le portrait au moyen d’un cercle sur un fond décoratif. De même, la pose rigide, le costume et l’inscription « LA BELLE ANGELE » donne un aspect solennel à cette représentation, renforcé par la céramique d’inspiration péruvienne qui donne un côté exotique à l’œuvre.

Pour en savoir plus : http://www.musee-orsay.fr/it/collezioni/opere-commentate/pittura/commentaire_id/la-bella-angele-3619.html?tx_commentaire_pi1%5BpidLi%5D=509&tx_commentaire_pi1%5Bfrom%5D=841&cHash=197da9a1ff

 

La devinette du lundi : c’étaient bien Les noces de Cana de Véronèse

Véronèse, Les noces de Cana

VÉRONÈSE (Vérone, 1528 – Venise, 1588)
Les Noces de Cana
1563
H. : 6,77 m. ; L. : 9,94 m.

Bravo Marc Nguyen et Jess Icå

Qui ?

Paolo Caliari, dit Véronèse en raison de son lieu de naissance, est né en 1528 à Vérone et mort le 19 avril 1588 à Venise.

Il s’agit d’un peintre vénitien, connu comme étant un grand coloriste ainsi que pour ses trompe-l’œil.

En 1553, un prêtre lui propose de décorer l’église San Sebastiano de Venise. Ce travail le place parmi les meilleurs artistes de la ville où il s’installe. On lui demande notamment de décorer avec cinq autres peintres le plafond de la Biblioteca Marciana. Un concours est organisé entre les six artistes. Le jury désigne Véronèse pour trois allégories : la Musique, la Géométrie et l’Arithmétique, l’Honneur.

Véronèse devient l’un des peintres attitrés de la noblesse et du haut clergé, réalisant un nombre impressionnant de fresques, tableaux et portraits.

Quoi ?

L’un de ses plus célèbres tableaux  est Les Noces de Cana (1563) qui mesure près de dix mètres de large.

L’épisode biblique des noces de Cana « est transposé dans le cadre fastueux d’une noce vénitienne. »

À Cana, en Galilée, le Christ est invité à un mariage au cours duquel il accomplit son premier miracle. A la fin du banquet, alors que le vin commence à manquer, il demande aux serviteurs de remplir d’eau les jarres puis de servir le maître de maison, qui constate que l’eau s’est changée en vin. Cet épisode, raconté par l’apôtre Jean, préfigure l’institution de l’Eucharistie.

Les mariés sont assis au bout de la table, le Christ au centre. Ce dernier est entouré par la Vierge, ses disciples, les clercs, les princes, des aristocrates vénitiens, des orientaux en turban, de nombreux serviteurs et le peuple. En tout, cent trente convives, comprenant les personnages de la Bible et des figures contemporaines.

Véronèse mêle le sacré et le profane : le premier représenté, par exemple, par un serviteur coupant la viande au centre de la composition, symbole du corps mystique du Christ, le second par des boîtes de coings, symboles du mariage, servies en dessert.

Où ?

L’oeuvre se trouve  au musée du Louvre à Paris.

Pour en savoir plus : https://www.louvre.fr/oeuvre-notices/les-noces-de-cana